Dubai Porta Potty, la débauche à gogo

La toile s'agite depuis quelques jours sur le phénomène ''Dubai porta potty''. Il s'agit pour de jeunes femmes influenceuses de reseaux sociaux ou même anonymes d'être utilisées comme toilette publique monéyant une forte somme d'argent. En effet, contre de belles photos dans des suites luxueuses, des balades en grandes pompes à dos de chameau dans le desert il suffirait de se faire déféquer ou uriner dans la bouche moyennant 20000 à 30000 dollars par semaine.

La supercherie a été dévoilée sur le réseau social Tik tok faisant état d'une video à peine regardable d'une femme se faisant traiter comme une chaise anglaise par des  hommes fortunés. S'en est suivi un effet boule de neige avec des témoignages d'autres jeunes femmes ayant accepté de se faire uriner et déféquer dans la bouche pour garantir un certain train de vie dans la ville de la démesure, dans le Manhattan du Moyen-Orient.

Une liste de célébres influenceuses comptabilisant un nombre d'abonnés collossal a été divulguée, qui pratiqueraient le Porta potty pour toujours servir ces vies de luxe sur leur compte Instagram, Snaptchat, Tik Tok, etc.

Cette pratique surprend-elle vraiment ? Dubai a toujours été connu comme une ville de rêve mais aussi de cauchemar. Il y a quelques temps, on parlait d'exclavages, de viol, de meutres, de maltraitances envers les subsahariens et tout ceci dans une quasi impunité. Le danger aujourd'hui, c'est que ces influenceuses qui vendent du rêve aux adolescents et jeunes adultes  drainent plus de monde dans ces pratiques qui heurtent  l'essence de l'être humain.

De plus en plus, les jeunes veulent faire le buzz à travers les réseaux sociaux, veulent un train de vie de star sans fournir les efforts qui vont avec. Pour y arriver, tout est bon, on s'invente une vie. Rien n'est trop osé : sextape, prostitution à ciel ouvert, proxénétisme, arnaque...

Des jeunes Africaines subsahariennes ont affirmée pratiquer le Porta Potty mais aussi la zoophilie moyennant un paiement quatre fois inférieur à celui des femmes venant d'Europe. Les hommes ne sont pas en reste mais vu qu'il s'agit d'une ville musulmane et que les rapports homosexuels sont une abomination alors on passe les choses sous silence.